Abstract

Final Award in Case 10951 (Extract)

English

As the general contractor in a construction project in a Middle Eastern State (B), the Respondent, a European company, subcontracted certain works required for the project to the Claimant, a North African company. The FIDIC Conditions of Subcontract for Works of Civil Engineering Construction, 1st edition 1994, parts I and II (general and particular conditions), 'were applicable' to the subcontract and Swiss law was the governing substantive law. During the project dissatisfaction was expressed by the Respondent and the Employer with the quality and progress of the Claimant's work. Revised production schedules were issued but were a source of further contention between the parties. Negotiations were undertaken to terminate the subcontract with each party laying the blame upon the other. The Respondent finally issued a notice of termination based on FIDIC Clause 18 (c), (d), (e) and (g), called the Claimant's performance bond and advance payment guarantee and requested the Claimant to leave the site. While withdrawing from the site, the Claimant initiated arbitration proceedings, alleging that the subcontract had been unjustifiably terminated and seeking payment of the work it had done and damages for costs and losses that it alleged were due to the Respondent's bad management.

French

En tant qu'entrepreneur principal d'un projet de construction dans un État du Moyen-Orient (B), la défenderesse, une société européenne, avait sous-traité à la demanderesse, une société nord-africaine, certains travaux nécessaires au projet. Les Conditions de contrat de sous-traitance applicables aux marchés de travaux de génie civil de la FIDIC, 1re édition 1994, parties I et II (conditions générales et particulières), « étaient applicables » au contrat de sous-traitance, qui était régi au fond par la loi suisse. Au cours de la réalisation du projet, la défenderesse et le maître de l'ouvrage se sont déclarés mécontents de la qualité et de l'avancement du travail de la demanderesse. Des programmes d'exécution révisés ont été établis, mais ont été une source de contentieux supplémentaire entre les parties. Des négociations ont été entamées en vue de résilier le contrat de sous-traitance, chacune des parties blâmant l'autre. La défenderesse a finalement donné une notification de résiliation fondée sur la clause FIDIC 18 (c), (d), (e) et (g), fait appel aux garanties de bonne exécution et de restitution d'acompte fournies par la demanderesse et prié cette dernière de quitter le chantier. Tout en obtempérant, la demanderesse, estimant que le contrat de sous-traitance avait été abusivement résilié, a engagé une procédure d'arbitrage afin d'obtenir le paiement des travaux qu'elle avait exécutés ainsi que des dommages-intérêts pour les frais et les pertes dus selon elle à la mauvaise gestion de la défenderesse.

Spanish

En su calidad de contratista general en un proyecto de construcción en un Estado del Oriente Medio (B), el demandado, una empresa europea, subcontrató al demandante, una empresa norteafricana, para realizar algunas de los trabajos necesarios para el proyecto. Las condiciones para subcontratar trabajos de construcción de ingeniería civil de la FIDIC (1ª edición, 1994), partes I y II (condiciones generales y particulares), «eran aplicables» al subcontrato y la ley material aplicable era la ley suiza. Durante el proyecto, el demandado y el empleador manifestaron su insatisfacción en relación con la calidad y el avance de los trabajos del demandante. Se elaboraron nuevos calendarios de producción modificados, pero estos representaron una nueva fuente de controversia entre las partes. Asimismo, se entablaron negociaciones para rescindir el subcontrato en las que cada una de las partes atribuía la culpa a otra parte. El demandado finalmente emitió una notificación de rescisión basada en la cláusula 18 (c), (d), (e) y (g) de la FIDIC, pidió la garantía de buena ejecución del demandante y la garantía por anticipos y solicitó que el demandante abandonara la obra. Al retirarse de la obra, el demandante inició procedimientos de arbitraje alegando que el subcontrato había sido rescindido de forma injustificada y reclamando el pago del trabajo realizado y una indemnización por costes y perjuicios que, según alegó, se debían a la mala gestión del demandado.