Abstract

Partial Awards in Case 11587 (Extracts)

English

Two companies, Respondents (also referred to collectively as Respondent), entered into a share purchase agreement to acquire Claimant's interest in a line of business in several countries. The agreement, which was governed by French law, provided for the transfer of the shares at two different closing dates. The purchase price, payable in two equal instalments, was subject to adjustment depending on (i) the final adjusted consolidated net equity of the business at the first closing, (ii) Respondents' recalculation of the gross margins with respect to certain contracts entered into by the business under Claimant's control prior to the first closing, and (iii) the financial income of the business during a defined time period. Sections 3 and 4 of the agreement provided for the appointment of an 'international recognized firm of independent public accountants' to resolve any disputes over the consolidated net equity or other adjustments that the parties could not resolve amicably. The first closing took place as agreed, but Respondents failed to make the second closing payment. Claimant requested a finding that Respondents had breached the agreement, that it was no longer possible to establish the adjusted consolidated net equity, that Respondents' request for the appointment of an expert should be rejected, and that Respondents were not entitled to reserve their right to claim damages in the future. In its first partial award, the arbitral tribunal considered three preliminary issues: whether an expert should be appointed; whether, if no request was made for the appointment of an expert to resolve disputes over adjustments, Claimant should be considered to have accepted those adjustments; and whether Respondents could reserve their rights to claim damages. In its second partial award, the arbitral tribunal ruled on the first two preliminary issues raised in its first partial award: whether an expert should be appointed; and whether, if no request was made for the appointment of an expert to resolve disputes over adjustments, Claimant should be considered to have accepted those adjustments. In its third partial award the arbitral tribunal addressed the issue of the date on which the balance sheet of the companies in the target business should have been closed by Respondents and submitted to Claimant pursuant to Section 3 of their agreement (cut-off date).

French

Deux sociétés, les défenderesses (également désignées collectivement comme la défenderesse), avaient conclu une convention de cession d'actions avec la demanderesse, afin d'acquérir sa participation dans une branche d'activité présente dans plusieurs pays. La convention, régie par la loi française, prévoyait la cession des titres à deux dates de réalisation différentes. Le prix d'achat, payable en deux versements égaux, était soumis à ajustement en fonction (i) de la valeur nette finale de l'activité, consolidée et ajustée, à la première date de réalisation, (ii) du recalcul par les défenderesses du montant des marges brutes relatives à certains contrats conclus avant la première date de réalisation par la branche sous le contrôle de la demanderesse, et (iii) du revenu financier de l'activité au cours d'une période définie. Les sections 3 et 4 de la convention prévoyaient la nomination d'un « cabinet internationalement reconnu d'experts-comptables indépendants » afin de régler tout différend portant sur la valeur nette consolidée ou sur d'autres ajustements que les parties ne parviendraient pas à résoudre à l'amiable. La première réalisation s'est déroulée comme convenu, mais les défenderesses se sont abstenues d'effectuer le paiement prévu à la seconde réalisation. La demanderesse réclamait qu'il soit constaté que les défenderesses avaient rompu le contrat, qu'il n'était plus possible d'établir la valeur nette consolidée ajustée, que la demande de nomination d'un expert des défenderesses devait être rejetée et que les défenderesses n'étaient pas autorisées à se réserver le droit de réclamer ultérieurement des dommages-intérêts. Dans sa première sentence partielle, le tribunal arbitral a examiné trois questions préliminaires : Un expert devait-il être nommé ? Si aucune demande de nomination d'expert n'avait été faite en vue de régler les différends relatifs aux ajustements, la demanderesse devait-elle être considérée comme ayant accepté ces ajustements ? Les défenderesses pouvaient-elles se réserver le droit de réclamer des dommages-intérêts ? Dans sa deuxième sentence partielle, le tribunal arbitral s'est prononcé sur les deux premières questions préliminaires soulevées dans sa première sentence partielle : un expert devait-il être nommé et, si aucune demande de nomination d'expert n'avait été faite en vue de régler les différends relatifs aux ajustements, la demanderesse devait-elle être considérée comme ayant accepté ces ajustements ? Dans sa troisième sentence partielle, le tribunal arbitral a examiné la question de la date à laquelle le bilan des sociétés de la branche cible aurait dû être clôturé par les défenderesses et communiqué à la demanderesse conformément à la section 3 de leur convention (date limite).

Spanish

Dos empresas, los demandados (también denominados colectivamente «demandado») celebraron un acuerdo de adquisición de acciones para comprar la participación del demandante en una línea de negocio en varios países. El acuerdo, que estaba regido por la ley francesa, preveía la transferencia de las acciones en dos fechas de cierre diferentes. El precio de venta, pagadero en dos tramos iguales, podía modificarse en función de (i) el patrimonio neto consolidado, ajustado y final del negocio en el primer cierre, (ii) el nuevo cálculo de los demandados de los márgenes brutos en lo que respecta a determinados contratos celebrados antes del primer cierre por el negocio controlado por el demandante, y (iii) los ingresos financieros de la empresa durante un periodo de tiempo definido. Las secciones 3 y 4 del acuerdo establecían la designación de una «empresa internacional independiente y reconocida de auditores de cuentas» para resolver cualquier controversia relacionada con el patrimonio neto consolidado o cualquier ajuste que las partes no pudieran resolver de mutuo acuerdo. El primer cierre tuvo lugar según lo acordado, pero los demandados no realizaron el pago correspondiente al segundo cierre. El demandante solicitó un dictamen estableciendo que los demandados habían incumplido el acuerdo, que ya no era posible determinar el patrimonio neto consolidado ajustado, que la petición de los demandados de designar a un perito debía ser rechazada y que los demandados no estaban facultados para reservarse el derecho a reclamar daños y perjuicios en el futuro. En su primer laudo parcial, el tribunal arbitral examinó tres cuestiones preliminares: si debía designarse o no a un perito; si, de no haber ninguna solicitud para designar a un perito para resolver las controversias sobre los ajustes, debía considerarse que el demandante había aceptado los ajustes y si los demandados podían reservarse el derecho a reclamar daños y perjuicios. En su segundo laudo parcial, el tribunal arbitral se pronunció sobre las dos primeras cuestiones preliminares planteadas en su primer laudo parcial: si debía designarse o no a un perito y si, de no haber ninguna solicitud para designar a un perito para resolver las controversias sobre los ajustes, debía considerarse que el demandante había aceptado los ajustes. En su tercer laudo parcial, el tribunal arbitral abordó la cuestión de la fecha en la que los demandados deberían haber cerrado el balance de las empresas en el negocio objetivo y habérselo enviado al demandante de conformidad con la sección 3 del acuerdo (fecha límite).