Abstract

Partial Award in Case 15254

English

A series of agreements (referred to as the 'Transaction Documents') were made to merge businesses carried on by a number of companies involved in this multiparty arbitration. Those agreements included a shareholders agreement, a share sale agreement and a trade mark licence deed. A dispute arose over the construction and operation of clause 3.6 of the shareholders agreement, which imposed a trade restraint on one of its parties. The agreement was governed by the law of New South Wales, Australia. Referring to relevant case law, the arbitral tribunal affirmed that the construction of a contract should seek to ascertain the objective meaning by examining the wording in the light of the circumstances that would have reasonably been available to the parties when contracting. The tribunal further pointed out that it was an established principle under applicable law that contract wording could be corrected only if the language was clearly wrong and it was obvious what a reasonable person would have understood the parties to have meant.

French

Une série d'accords (dénommés « Documents de la transaction ») ont été conclus pour fusionner les activités d'un certain nombre d'entreprises engagées dans cet arbitrage multipartite. Ces accords comprenaient un pacte d'actionnaires, un accord de cession d'actions et un accord de licence sur la marque. Un différend est survenu au sujet de l'interprétation et de l'application de la clause 3.6 du pacte d'actionnaires qui restreignait les opérations pouvant être réalisées par une des parties. L'accord était régi par le droit de la Nouvelle-Galles du Sud, Australie. Se référant à la jurisprudence en la matière, le tribunal arbitral a souligné que l'interprétation d'un contrat devait permettre d'en établir avec précision le sens objectif par l'examen du texte à la lumière des circonstances que les parties auraient raisonnablement pu connaître lors de la conclusion du contrat. De plus, le tribunal a souligné que selon un principe établi par la loi applicable le texte du contrat ne pouvait être corrigé que lorsque la formulation était manifestement erronée et que le sens voulu par les parties était clairement déductible par une personne raisonnable.

Spanish

Se celebraron diversos acuerdos (denominados «Documentos de la transacción») para fusionar los negocios desarrollados por varias empresas implicadas en este arbitraje con multiplicidad de partes. Estos acuerdos incluían un acuerdo de accionistas, un acuerdo de venta de acciones y una escritura de licencia sobre la marca. Surgió una controversia relacionada con la interpretación y el funcionamiento de la cláusula 3.6 del acuerdo de accionistas, que imponía una restricción comercial en una de sus partes. El acuerdo estaba regido por la ley de Nueva Gales del Sur, Australia. Basándose en la jurisprudencia pertinente, el tribunal arbitral afirmó que la interpretación de un contrato debía tratar de determinar el significado objetivo examinando la formulación a la luz de las circunstancias que pudieran haber estado razonablemente a la disposición de las partes al celebrar el contrato. El tribunal señaló además que, según un principio establecido con arreglo a la ley aplicable, la formulación del contrato solo debía corregirse si el idioma era claramente incorrecto y que era obvio que una persona razonable habría entendido lo que las partes expresaron.